Orreaga Ibarra

I-022b

  • Date d'enregistrement: 1990-08-07
  • Propiétaire: Euskarabidea-mediateka
  • Chercheur: Orreaga Ibarra
  • Thème principal: Discussion libre : déclin de l´euskara, traitements de l´euskara. Questionnaire : phonétique, déclinaison.
  • Consultation: Libre
  • Publication: Limitée
  • Qualité sonore: Normale
Cartes Dialectes Cartes
Eraso
Fragment Duration Sommaire
A01 00:00:00
00:04:25
Les gens du village ne comprenaient pas le castillan. Mais il y eut un instituteur dans le village qui ne les laissait pas parler en euskara et c’est à ce moment là que le castillan entra dans la vie du village. Ce fut juste après la fin de la guerre. Les jeunes d’aujourd’hui, même s’ils vont à l’ikastola, s’expriment uniquement en castillan. Le curé leur demanda comment ils disaient “moisir” en euskara.
A02 00:04:25
00:25:55
J’ai vu un boeuf, une montagne, il n’y a pas de village propre, qui est venu ?, nous sommes venus, j’ai une vache, je vois un champ, fiancée, j’ai une tête, j’ai tué une souris, un chat, ciel dégagé, l’été est fini, où as-tu dîné ?, où Pedro a t’il dîné ?, où s’est-il arrêté ?, où nous sommes-nous arrêtés ?, nou savons vu un chrétien, une nuit, un enfant, une jolie maison, nous étions en train de discuter et brusquement la télévision s’éteignit, combien font deux et deux ?, combien viennent aujourd’hui ?, à présent qu’ils sont assis ils se reposent, combien sommes-nous ?, qui l’a fait ?, moi du moins oui, si nous avions de l’argent nous achèterions une voiture, lui aussi le sait, nous oui, toi oui, qui sait ?, qui apporte ?, ils sont les quatre, ils sont grands, ils sont les meilleurs, nous sommes des personnes, nous sommes de cette maison, nous sommes jeunes, sans vin, combien de pelotes as-tu ?, combien de personnes sommes-nous ?, combien de fumée vous avez, combien de caisses, il partit de la maison pour aller à Paris, il partit de la maison pour aller à Tolosa, de l’intérieur vers l’extérieur, de la maison à la rue, un riche, un agneau, un rêve, toute la poussière (lui) est tombée, descendons dans la rue, un corps, une chose rugueuse, un chêne, il fait froid, il y a trois corps sur le sol, tu as un coeur de pierre, combien d’espace il y a, étant donné que je suis malade je ne travaille pas, je viens prêt à tout, c’était combien ?, c’était eux, c’était des hommes, ils étaient grands, il ne dirait rien, il ne savait rien, maintenant je ne suis plus au lit, je n’étais pas sûr, tu n’es pas encore vieux, tu ne viens pas, tu ne marches pas, si tu n’es pas bon…, si tu ne viens pas j’irai tout seul, si tu ne vas pas à l’école tu n’apprendras pas, je ne sais rien, ce n’est pas vrai, il n’est pas venu, nous ne sommes rien, nous n’allons pas seuls, hier nous n’étions pas venus seuls, tu n’es pas venu, il mourut alors qu’il était très vieux, êtes-vous là ?, tu peux y aller. Tais toi et mange, il but beaucoup, il eut peur, qui es-tu ?
A04 00:30:30
00:31:30
Celui-là avait besoin d’argent, il lui demanda qui il était. “Zimeldu” (flétrir).
A03 00:25:55
00:30:30
L’usage du tutoiement et du vouvoiement. Lui préfère l’usage du vouvoiement. Il utilise le tutoiement uniquement avec des gens de confiance et de son âge. L’altercation qu’ils eurent avec un Américain à cause de la manière de s’adresser aux gens. Autrefois on s’adressait au curé à la troisième personne, mais aujourd’hui on emploie le vouvoiement.
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I-022b-B 31:30
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