Orreaga Ibarra

I-033b

  • Date d'enregistrement: 1991-11-14
  • Propiétaire: Euskarabidea-mediateka
  • Informateur: Juan Oskotz
  • Chercheur: Orreaga Ibarra
  • Thème principal: Discussion libre : coup d´état de Tejero, parlers, événements anciens, fêtes; Questionnaire : phonétique, lexique, déclinaison.
  • Consultation: Libre
  • Publication: Limitée
  • Qualité sonore: Normale
Cartes Dialectes Cartes
Erbiti
Fragment Duration Sommaire
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Bien que les enfants sachent l’euskara, il leur est plus facile de parler en castillan. Ils sont sur la ligne séparant deux variétés linguistiques et ils disent certaines choses comme les uns, et d’autres choses à la manière des autres. Dans quelle mesure on parle l’euskara dans les villages environnants. Selon lui, l’euskara ne se perdra pas localement mais les jeunes parlent le basque unifié. Beaucoup de gens passent au castillan quand on parle en euskara.
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Localisation des villages autour de la frontière et les terres sont tellement en pente qu’il est très difficile de les travailler. C’est pourquoi la plupart des habitants se mettent à faire de la contrebande.
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Il parle d’une autre famille du village. Ils devaient être riches et l’héritage est encore aujourd’hui au nom du grand-père, les maisons et tout le reste. Sa mère mourut il y a trente ans et des courriers arrivent toujours à son nom. Ils ont une maison incroyable, mais il faut beaucoup d’argent pour l’entretenir. Ils ne l’ont pas vraiment entretenue, à l’intérieur non plus. A l’intérieur il y avait même de l’argent datant d’il y a deux cents ans.
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Un photographe lui fit quelques photos alors qu’il chargeait la charrette. Pour la première il était avec ses vaches, elles devant la charrette et lui derrière. Une autre le montrait avec ses vaches en plein effort. Le photographe lui dit que c’était le jour où il était sorti de chez lui sans trop d’espoir, et le jour où il avait pourtant fait les meilleures photos. Les photos furent publiées dans un livre du Gipuzkoa et une famille du Gipuzkoa qui venait régulièrement au village les lui montra. Ensuite on commença à voir partout ces photos encadrées. Il fit aussi la photo d’un arbre solitaire au milieu d’un champ.
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Il travailla d’abord dans une boulangerie. Ensuite le magasin fut vendu à un homme de Donostia-San Sebastian qui installa une scierie. Le même propriétaire installa aussi un élevage de bétail.
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Il prend beaucoup de pilules. La raison. Son fils faisait le service militaire à Madrid. Le jour où il termina, ils travaillaient avec les vaches et ils furent informés du coup d’état de Tejero. Ils les laissèrent rentrer à la maison et en voyant les images à la télévision et en pensant à son fils, il eut une attaque cardiaque. Il récupéra petit à petit, mais un peu plus tard il en eut une autre. Il fut admis dans la UVI et avec un régulateur cardiaque ils parvinrent à le sortir de là. Mais de la ceinture jusqu’en bas il avait des douleurs très aigues. Grâce à des médecins que connaissait son beau-frère, il fut hospitalisé et ses jambes furent sauvées, après des opérations de plus de deux heures, sans anesthésie, pour chacune des jambes. Il resta longtemps hospitalisé et quand il sortit il devait marcher beaucoup. Il y a deux ans, il eut encore une alerte, mais ils intervinrent immédiatement. Il y a un an et demi, un orteil se gangréna et on dut lui couper. Mais la gangrène monta plus haut et il a fait des cures pendant un an. Il est diabétique depuis l’âge de dix-huit ans.
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Dans le village vivent neuf familles. Mais il y a aussi des gens qui viennent en été et les fins de semaine.
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Lui est de Gartzaron et la femme d’Erbiti mais ils parlent un euskara semblable.
Piste Duration Écoutez le fichier
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I-033b-A 18:33
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